Aujourd’hui, c’est Mardi, c’est donc l’heure du Pub & Play hebdomadaire, pour ceux qui suivent. Dans ce numéro 3, faisons un tour d’horizon de l’Advergaming. Et comme avec toutes les innovations, une question se pose : mode ou outil pérenne?
Savez vous que nous sommes tous un peu Jean-Michel Jarre? Si, si, c’est vrai. Ou plutôt, c’est à cette conclusion que nous sommes arrivés chez Exercices de Style quand nous avons découvert ToneMatrix : un jeu musical diablement addictif et efficace.
ToneMatrix se trouve sur le site-laboratoire d’André Michelle. Sur ses pages se mêlent des expériences musicales et visuelles, d’autres ayant trait à la programmation ou bien encore à la physique ou aux mouvements de particules. Un site Ovni, comme la toile en offre tant. Et franchement, ça vaut le coup d’aller voir, juste pour découvrir!
On entend de plus en plus parler d’OpenData ces derniers temps : qu’est-ce donc ? Comment ça marche ? Quel intérêt pour les entreprises? À l’heure du lancement d’un projet d’OpenData français, Exercices de Style vous propose une analyse de cette nouvelle tendance.
L’OpenData est un parti pris d’utilisation et de diffusion des données : il s’agit de rendre la liberté aux données captées ou produites. Une donnée est considérée comme libre, si l’utilisateur peut l’utiliser, la partager ou la redistribuer librement (sous réserve qu’il ne la modifie pas, et en respecte la paternité). Ces données « open» peuvent être par exemple des œuvres (musique, film, livre), mais aussi des faits historiques, des données topographiques, administratives, ou encore scientifiques. L’OpenData est pour l’instant utilisé par les gouvernements des Etats-Unis, et britanique. Plusieurs villes de France s’y mettent, dont Paris. La France, quant à elle, a lancé son programme de collecte des données, il y a quelques jours, et les données seront accessibles sur un site dédié avant la fin de l’année 2011.
Le point essentiel de cette évolution communico-technologique tient à la disjonction opérée entre le contenu de l’information et les outils qui permettent de l’utiliser. En effet, alors que jusqu’ici l’institution prenait à sa charge la création d’un outil permettant d’utiliser la données (cartographie des crèches sur google map, application velib’ pour smartphone etc.), désormais l’institution laisse libre cours à l’envie et la créativité des internautes, pour imaginer et créer des applications utiles. L’institution affiche une posture de totale transparence et accessibilité, et se libère de la charge, et du risque d’erreur dans la proposition fonctionnelle.
Plusieurs pistes sont dores et déjà envisageables.
Pour Exercices de Style, l’OpenData est à coup sur un virage fort dans la communication institutionnelle des pouvoirs publiques : la posture de transparence et d’accessibilité est pour elles un fondamental, une nécessité. Quant aux entreprises, l’entreprise qui sera la première à faire valoir son accessibilité par un procédé d’OpenData inscriera durablement la transparence dans l’ADN de sa marque. Au-delà de la posture d’accessibilité, c’est l’esprit de collaboration que l’OpenData installe entre une institution/entreprise et une communauté d’internautes et de développeurs qui peut demain amener les plus surprenantes innovations.