
Angry Birds, vous connaissez ? Il s’agit de ce jeu, développé par Rovio et lancé sur iOS en 2009. Depuis, les volatiles ulcérés (souvent par le vol de leurs œufs), se sont vus téléchargés plus de 12 millions de fois et portés sur Android et sur navigateur, jouable gratuitement. Chez Exercices de Style, on adore ce genre d’histoire et ce genre de jeu; ça nous donne l’occasion de jouer un moment et d’analyser les causes de son succès.
Dans la famille CMP (Concept Marketing en Puissance), voici venir le numéro 2 : Ouverture Facile.
Chez Exercices de Style, on aime bien se creuser la tête. C’est notre boulot. Et pour rester constants nous avons une petite solution très “geek-culture” : les jeux d’énigmes et notamment Ouverture Facile.
Chez Exercices de Style, vu que nous accompagnons Filnet depuis près de six mois, spécialiste du Cloud pour les PME, nous avons un intérêt certain pour tout ce qui tourne autour du Cloud Computing. Alors quand nous entendons qu’Amazon lance Cloud Drive, que Google se rapproche de Spotify et qu’Apple s’accorde avec des majors de l’industrie musicale, inutile de vous dire qu’ici, nous en parlons : voici donc notre pointe de vue.
Le 31 janvier 2011, le site Cnet.com se faisait l’écho du lancement prochain d’un service de musique par Google. Quelques trois mois plus tard, le 22 avril 2011, voilà que l’annonce tombe : Google et Spotify se rapprochent. Ce rapprochement intervient sur font de plaintes avec procès et fracas des majors l’encontre les services de streaming que propose notamment Spotify, et à l’encontre du service d’Amazon : Cloud Drive, qui n’est pas à proprement parlé du streaming.
Amazon met 5Go à d’espace à disposition de ses utilisateurs pour y déposer ceux qu’ils veulent, et également 20Go pour stocker les albums qu’ils achèteraient sur Amazon. Amzon pense ainsi réconcilier les usages de la musique digitale avec le téléchargement légal, en rafflant au prenant un temps d’avance sur le marché de la musique. Dans ce cas, l’utilisateur achète sa propre musique, et en légalement propriétaires dans les conditions prévues par la loi.
Pendant le même temps, Apple et Google étaient soupçonnés de préparer un service similaire. Nous en revenons donc au point abordé plus haut : c’était bien le cas. Apple est en passe de signer un contrat avec 4 majors principales, dont Warner. Google , lui, négocie avec Spotify.
Dans ses tentatives de se lancer dans les services musicaux, Google a négocié avec de nombreuses majors. Or, ces négociations ont échoué. La firme se retrouve donc seule, sans support industriel quand ses concurrents déploient leur artillerie.
Arrive alors un vent frais de Suède, et celui-ci se nomme Spotify. Le site de streaming musical, crée en 2006, côté à plus d’un milliard de dollars, fort de plusieurs millions d’utilisateurs a subi ces derniers temps un contrecoup ravageur. Dans un article du 19 avril sur le site belge Trends intitulé Spotify : comment les majors veulent tuer le streaming gratuit, nous apprenons que l’industrie musicale, dans son grand ensemble, impose des restrictions dures aux Suédois. Réduction des écoutes à 10h mensuelles, 5 écoutes par chanson, préférence de l’achat de musique dématérialisée plutôt que du streaming. En somme, un rétablissement du système économique voulu de la musique en ligne : l’achat de morceaux à l’unité étant privilégié. L’offre gratuite, qui faisait la force du service, est morte.
Google, en rupture de ban avec les majors, Spotify, mouton noir de la musique dématérialisée se retrouvent autour d’un projet commun. Bien que ni Google ni Spotify n’aient communiqué pour l’instant, l’idée d’une synergie existe bel et bien.
Quoi qu’il en soit, casiers numériques, Cloud Computing, Streaming et dématérialisation bouillonnent dans nos écouteurs.
La musique : symbole du nomadisme contemporain
Le modèle économique de la musique en ligne est donc bien chancelant. Le piratage tape fort, l’achat de musique dématérialisée peine à s’affirmer quand existent des outils comme Spotify, Deezer, mais également GrooveShark et Jiwa. L’introduction de nouveaux services est donc incontournable. Dans nos rêves de tristes humains drogués de technologie, nous imaginons un homme perdu dans le désert du Sahara, réconforté par l’intégral de Sinatra qu’il écoutera en Cloud. Apple, Amazon et Google l’ont bien compris : les gens bougent, ils veulent être chez eux partout, ou plutôt pouvoir rêver qu’ils le sont. Nous autres nomades serons prochainement servis.
Sources :
Trends.be : “Spotify: Comment les majors veulent tuer le streaming gratuit”
Le Monde.fr : “La musique en ligne, nouveau champ de bataille entre Apple et Google”
L’Express.fr :” Musique : vers une alliance entre Google et Spotify ?”
Cnet.com : “Hey Itunes, here comes Google Music, Spotify”